Joyeuse Saint Valentin !

— Dis-moi… tu sais d’où vient la Saint-Valentin ?
— Bien sûr. C’est le seul jour de l’année où les fleurs rougissent autant que les amoureux… et où les bouteilles se vident plus vite que les cœurs ne s’ouvrent.

On raconte qu’au IIIᵉ siècle, un certain Valentin mariait les amoureux en secret. À une époque où l’empereur trouvait que l’amour distrayait les soldats, lui pensait au contraire que l’amour rendait courageux. Il offrait des unions comme on offre des promesses : avec foi, discrétion… et sûrement un petit verre pour sceller le tout.

— Tu crois qu’ils buvaient quoi, à l’époque ?
— Du vin, évidemment. Depuis toujours, le vin accompagne les grandes déclarations. Il fait briller les yeux, délier les langues et parfois écrire des poèmes qu’on n’oserait jamais lire le lendemain.

Au fond, la Saint-Valentin, ce n’est pas qu’une histoire de roses rouges ou de chocolats en forme de cœur. C’est une histoire de partage. D’un regard qui dure un peu plus longtemps. D’un rire complice. D’une table dressée pour deux.

Et sur cette table, il y a souvent une bouteille du domaine.

Un blanc délicat pour les débuts timides, frais et lumineux comme un premier rendez-vous.
Un rosé élégant pour les amours ensoleillées, légères et pleines de promesses.
Un rouge profond pour les passions qui ont appris le temps, la patience… et la tendresse.

— Alors, à ton avis, la Saint-Valentin, c’est une fête commerciale ?
— Peut-être. Mais l’amour, lui, ne l’est pas. Et ouvrir une bonne bouteille pour dire “je t’aime” n’a jamais été une obligation. C’est un choix. Un joli choix.

Cette année, levons nos verres à Valentin, aux amoureux d’hier et d’aujourd’hui…
et à ces instants suspendus où le monde s’efface,
où les conversations deviennent confidences,
et où le vin du domaine raconte, à sa manière,
une histoire d’amour en bouteille.

— À nous ?
— À nous. Et à tous les cœurs qui battent un peu plus fort ce soir.